Oui qu'est ce qu'il cache ? Un peu de tristesse, de nostalgie et de mélancolie. Surtout ces derniers temps ou les quais
de gare et les terminaux d'aéroports me rappellent des souvenirs un peu trop douloureux. On fait avec, on oublie, on n'y pense pas ou peu. Ouai peu, enfin je fais ce que je peux !
On avance... ou plutot j'avance. De longs mois que j'essaye et que j'y arrive. Je fais avec et chaque jour c'est une petite victoire.... Je suis presque pathétique ce soir devant mon ordinateur à
repenser à tout CA. A quoi bon ? Bizarrement, c'est quand ça va pas que ces souvenirs deviennent mon refuge. L'endroit où je me niche quand je doute, quand j'ai peur...quand je ne sais pas ce qui
m'attend.
Mine de rien je vais devoir faire face à de grands changements dans les prochaines semaines.... l'air de rien je semble y faire face gaiement presque naturellement. Moi, l'éternelle casanière qui
a besoin de ses repères... Celle qui a toujours besoin d'une épaule pas très loin, des regards qui disent "vas y, tu peux". De soutien. De présence.
C'est fou ces coups de blues qui me prennent sans crier gare. Ils viennent et s'évaporent aussi vite mais laissent toujours une trace. Je
suis en crise comme vous pouvez le lire. Je craque. Et si je continue je vais même réussir à me faire pleurer. Pas envie d'être joyeuse même si j'ai toutes les raisons du monde de l'être.
J'ai peut-être fait une bêtise et puis de toute façon je n'y comprends pas grand chose à ces choix, à ces décisions qui doivent être prises. J'écoute Grand Corps Malade. Il m'apaise, il me
calme... Et cette
chanson... Pas de mots... j'attends celui qui me dira ce genre de mots...même si je pense pouvoir
l'attendre encore un siècle. Ca fait pas de mal de rêver, au contraire.
Allé j'arrête cette soirée Quinoa. Je crois que j'aurais mieux fait de bouger mes fesses jusqu'à la rue d'en face et venir chez toi Anais, boire quelques verres de vodka et voire la vie en rose.
Mais comme tu dis, on a toute la nuit (ou pas... tu sais Jules-Oliv c'est pas papy pour rien -- non ce n'est PAS un reproche)
" Y a des tempêtes sans visage..." je suis entrain d'en prendre une en pleine tronche. Allez savoir pourquoi. Mais mon sourire n'est jamais très loin. Ma connerie est juste en veille. Promis.La
preuve j'ai quand même fait une soirée Quinoa. Je vous expliquerai. Un jour.:)Mouaaaah
Par Annie
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Publié dans : Craquages
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